Les mares, leur création et leur entretien
Pourquoi créer une mare naturelle ?
Remplacer quelques mètres carrés de
gazon aseptisé par un petit univers aquatique animé par le vol des
libellules, les ébats des grenouilles et la palette multicolore des
iris, voilà le défi original que vous pouvez relever.
A l'heure où les routes, les zonings industriels et les vastes espaces cultivés dénaturent la valeur de nos paysages et remplacent les milieux naturels, la création d'oasis naturelles dans son jardin constitue une action efficace de protection de la nature, un outil didactique passionnant pour les enfants de tous âges ainsi qu'un atout esthétique inégalable qui ne manquera pas d'agrémenter le jardin.
Que
vous habitiez en ville ou à la campagne votre mare sera vite
colonisée par les animaux aquatiques.
Une mare naturelle
Les mares sont des étendues d’eau stagnante, de taille variable, de faible profondeur et s’asséchant parfois pendant une partie de l’année. On les rencontrait autour des villages, dans les plaines agricoles et dans les bois. Elles ont été creusées par l’homme pour ses usages domestiques (boisson, cuisine, toilette, lessive), agricoles (abreuvoir, élevage des basses-cours, rouissage du lin ou chanvre) et artisanaux (pétrissage du pain, trempage des osiers de vannerie, forgeage des outils…). Elles servaient aussi à éteindre les incendies ou de lieux de loisirs (pêche, patinage en hiver).
Elles sont creusées dans des dépressions et alimentées par le ruissellement pluvial. Mais aujourd’hui, la plupart des mares, jugées inutiles, ont été remblayées ou détruites.
Elles sont toutefois les lieux de vie de nombreuses espèces d’animaux et de végétaux, dont certaines sont parfois très rares… Les mares peuvent ainsi abriter de véritables trésors de la nature !
Les
travaux
Le choix de l’implantation est crucial pour le fonctionnement écologique de la future « mare ». Il faut rechercher le meilleur ensoleillement possible pour une vie aquatique diversifiée et équilibrée.
La matière
organique en décomposition dégrade la qualité de l’eau, il faut donc
éviter d’implanter une mare sous un arbre.
Délimitez la mare à l'aide de piquets et de ficelles.
Creusez par paliers pour obtenir des pentes douces. Pour les mares
de petites tailles creusez un côté à bord abrupt et l'autre en pente
douce.
Creusez 15 à 20 cm de plus que la profondeur prévue. Retirez les
pierres ou les racines et tassez au mieux le fond de la mare.
Si le sol
ne permet pas naturellement la rétention de l’eau (sol argileux),
plusieurs techniques permettent d’y remédier : tapisser le fond
d’une couche imperméable (argile, bentonite…) ou
versez une couche de sable fin et installez ensuite des bouts de
cartons ou de la vieille moquette. Placez ensuite une bâche assez
épaisse (environ 1 mm).
Choix du profil de la mare
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Préférez des contours sinueux à des formes trop rectilignes, pour augmenter la surface de berges, zones importantes pour les plantes et les animaux.
Diversifiez les profondeurs :
des zones de hauts-fonds qui se réchauffent rapidement et des zones
profondes (> 80 cm) qui restent à l’abri du gel en hiver.
Préférez les pentes douces
pour ne pas piéger
les animaux
dans
l’eau (noyade) et
favoriser l’installation
d’une plus
grande diversité de
plantes.

Végétation naturelle ou plantation ?
Les plantes sont à la base de la vie aquatique dans les mares :
elles contribuent à l’épuration et l’oxygénation des eaux et servent
de refuge et de nourriture pour de nombreux animaux. Dans la grande
majorité des cas elles y viennent naturellement, transportées par le
vent ou les animaux.
Si la nature fait bien les choses, cela demande parfois un peu de
temps, notamment si la mare est en situation isolée, en zone urbaine
par exemple…
Un « coup de pouce » peut alors s’avérer utile pour aider la mare à
prendre vie, mais là encore certains éléments doivent attirer votre
vigilance.
En effet, certaines espèces peuvent avoir des comportements non
désirés qui réclameront des efforts d’entretien importants ;
d’autres sont protégées par la réglementation qui en interdit toute
manipulation.
Pour vous éviter ces déconvenues, il est préférable de se procurer
une liste régionale des espèces conseillées, à proscrire ou
interdites pour la végétalisation des mares.

Les plantes de la mare :
Plantes des berges et des rives marécageuses : (1) Jonc épars, (2)
Reine-des-prés, (3) Populage des marais, (4) Lysimaque vulgaire.
Plantes semi-aquatiques : (5)
Sagittaire, (6) Iris jaune, (7) Massette. Plantes flottantes : (8)
Lentille d'eau, (9) Nénuphar blanc.
Plantes submergées : (10) Myriophylle.
Vous pouvez en acheter mais en privilégiant les plantes locales plus
adaptées et plus résistantes.
Attention à ne pas introduire des plantes qui colonisent et
asphyxient le milieu comme la belle jussie…
L’introduction d’animaux : une idée à bannir absolument !
L’arrivée naturelle de la plupart des animaux de la mare
(grenouilles, crapauds, libellules…) demande un peu plus de
patience. Il est en effet nécessaire que le plan d’eau créé ait
suffisamment évolué pour répondre à leurs besoins vitaux
(oxygénation de l’eau, nourriture…).
Et s’il est tentant d’introduire des espèces d’élevage telles que
poissons ou canards, gardez à l’esprit que cela aura une forte
incidence sur l’équilibre écologique du plan d’eau, et d’autant plus
que sa taille est réduite.
Des poissons et des canards
ou des amphibiens, il faut choisir !!
Consommant les plantes, les larves et les petits animaux aquatiques,
et altérants de la qualité de l’eau par leurs déjections, ils
risquent de transformer votre mare en une retenue d’eau quasi
stérile.
L’introduction d’animaux exotiques est susceptible de créer des
ravages parmi les espèces européennes.
C’est le cas de la tristement célèbre
Tortue de Floride et
des poissons rouges, qui
créent des ravages dans nos mares et les autres milieux aquatiques.
A propos de l'équilibre de la mare naturelle ...
Tous les organismes vivants d'une mare naturelle sont soumis à la
même loi : manger ou être mangé.
Il en résulte la constitution d'une chaîne alimentaire fort complexe
reliant les végétaux aux prédateurs, en passant par les herbivores,
sans oublier les décomposeurs qui transforment les organismes morts
en substances nutritives assimilables par les plantes.
Prenons un exemple : en présence de lumière, de gaz carbonique et de
sels minéraux dissous dans l'eau, les plantes aquatiques telles que
le Cératophylle croissent et se multiplient.
Les têtards du crapaud commun, herbivores dans les
premières semaines de leur vie, grignotent ces plantes aquatiques.
Mais la larve de libellule guette; redoutable
prédatrice, elle consommera quantité de têtards pour se développer.
Cette larve se métamorphosera après quelques années en libellule
adulte.
Celle-ci se fera attraper par une rousserole qui peut,
elle-même, se faire manger par un super prédateur terrestre.
A sa mort, son cadavre sera
éliminé par les décomposeurs. Il s'agit de bactéries
qui transforment les restes d'êtres vivants en eau, gaz carbonique
et sels minéraux, c'est-à-dire les trois composés indispensables à
la croissance des végétaux.
La boucle est bouclée ... et le cycle peut recommencer indéfiniment.
Dans la mare naturelle, ces cycles fonctionnent bien et un équilibre
entre les organismes en décomposition et les décomposeurs s'établit
de lui-même après quelque temps.
Cependant, toutes interventions extérieures telles que
l'introduction de poissons et de plantes non indigènes,
l'installation d'une pompe à air, ... risque de déséquilibrer
l'écosystème ou d'engendrer des perturbations. Or, ces déséquilibres
se traduisent souvent par diverses nuisances : pullulation d'algues,
invasion de moustiques, mauvaises odeurs, ...
L'action de notre association « Hoflandt Nature » prône donc bien
autre chose que la construction en plein air d'un aquarium géant à
poissons rouges agrémenté par des jeux de lumière sophistiqués,
autre chose aussi que la mise en place d'un bassin bétonné destiné à
accueillir nymphéas, carpes japonaises et autres...
Tout simplement, donnons l'occasion à la nature de sortir de ses
réserves et de s'exprimer librement dans notre univers quotidien :
ménageons-lui un petit espace dans notre jardin.
L’entretien de
la mare
Pour rester
en bonne santé, les mares ont besoin d’une surveillance régulière et
d’interventions ponctuelles.
Ce sont des
milieux vivants et fragiles, il convient donc de respecter certaines
règles de base :
-
intervenir de manière préventive plutôt que curative,
- préférer
des interventions douces et répétées à une intervention « lourde ».
L’entretien préventif
L’entretien
régulier des mares se fait
entre
octobre et février,
période la moins dérangeante pour les habitants de la mare. Cela
consiste à :
-
retirer les végétaux morts (branches coupées,
feuilles mortes…) et placer un filet au-dessus de la mare en
automne si elle est trop près des arbres, afin de préserver la
qualité de l’eau ;
-
éclaircir les plantes trop envahissantes, pour
favoriser l’ensoleillement ;
-
préserver la surface en eau : les mares s’envasent
naturellement avec le temps. Quand la couche de vase devient
trop épaisse, un curage s’avère nécessaire pour éviter le
comblement puis l’assèchement du plan d’eau (phénomène
d’atterrissement). Afin de limiter l’impact sur la faune et la
flore il est conseillé de :
-
répartir l’intervention sur 3 ans, en ne curant
qu’un tiers de la mare chaque année,
-
laisser les matériaux extraits (vase, plantes, …)
séjourner quelques jours sur les berges que les animaux s’y
trouvant puissent rejoindre l’eau.
A titre
indicatif, pour une mare d’un mètre de profondeur un curage n’est
généralement nécessaire que tous les 25 ans.
En hiver, la mare
est abandonnée à elle-même. Laissez-la geler remplie d’eau, même si
elle fait moins de 60 cm de profondeur, s'il y a assez de terre fine
et de feuilles au fond pour que les animaux puissent s’y retirer.
Dès que la couche
de glace sera recouverte de neige, dégagez-la : tant qu’il y a de la
lumière, quelques plantes sont encore capables de photosynthèse
malgré le froid. L’oxygène ainsi dégagé permettra aux habitants de
la mare de mieux survivre.
Si vous souhaitez
garder un accès à l’eau, nécessaire aux oiseaux, vous pouvez placer
une balle dans la mare, son mouvement empêchera l’eau de geler sur
une petite surface.
Vous pouvez aussi
verser une casserole d’eau chaude sur la glace pour la faire fondre.
A défaut, vous pouvez placer un bassin pour que les oiseaux puissent
boire et se nettoyer. Il est nécessaire de le remplir d’eau
plusieurs fois par jour, ou de placer un morceau de bois pour
empêcher l’eau de geler.
L’entretien curatif
(Algues, lentilles d’eau, moustiques, bactéries). Il est fortement
déconseillé d’opter pour la solution tentante des produits chimiques
:
➥
c’est onéreux ;
➥
cela perturbe l’ensemble de la mare ;
➥
cela pollue l’environnement autour de la mare ;
➥
cela n’attaque que les conséquences (prolifération) et non les
causes (qualité de l’eau par exemple) et ne résout généralement pas
le problème définitivement.
Les solutions peuvent être envisagées après avoir mené une analyse
approfondie de la situation et avoir trouvé les origines du
problème. Les cas de figures sont relativement nombreux, les
comprendre et les solutionner demande de l’expérience.
Avant d’agir, il est vivement recommandé de
se rapprocher d’organismes compétents**
et de consulter des
ouvrages spécialisés.
Principaux problèmes généralement
rencontrés, causes et solutions
Dans tous les cas,
il faut renoncer à utiliser des remèdes qui n’auraient qu’un effet
temporaire (utilisation de produits chimiques, de fertilisants...).
Il est aussi nécessaire de déterminer les causes du problème pour
éviter qu’il ne se reproduise.
Sauf indications
contraires, la bonne période pour intervenir sur la mare est
l’automne.
A chaque fois que
vous retirez des matériaux de la mare, il est nécessaire de les
laisser un jour ou deux au bord de celle-ci pour que les animaux
qu’ils contiennent puissent retourner à l’eau.
• Pullulation
d’algues :
De minuscules
algues peuvent se multiplier au point que l’eau devienne comme une
soupe épaisse. En se décomposant, elles entraînent la prolifération
de bactéries aérobies (présentes en milieu oxygéné) qui consomment
l’oxygène. Cependant, la présence de ces algues en petite quantité
(coloration verte de l’eau en été) est tout à fait naturelle.
N’intervenez que si
la mare dégage une odeur de moisi et si la visibilité de l’eau ne
dépasse pas 10 cm (faites un test avec une assiette blanche que vous
plongez dans l’eau) et si des fils d’algues emprisonnent les plantes
aquatiques.
Cette prolifération
est accélérée si la mare est largement exposée au soleil. Ce
phénomène conduit à l’eutrophisation de la mare qui se manifeste par
un développement exubérant des végétaux, dû à un enrichissement en
éléments nutritifs. L’oxygénation devient très variable et la
matière organique s’accumule sur le fond... L’eutrophisation
accélère l’atterrissement. Le milieu finit par s’asphyxier.
Causes
possibles :
- Arrivée d’eaux de
ruissellement riches en éléments nutritifs, provenant du jardin ou
des champs voisins.
- Fond de la mare
riche en humus.
- Otez chaque
année, en novembre ou début mars, un tiers de la vase et des débris
immergés, comme cela a été décrit ci-dessus.
- Enlevez au râteau
les masses d’algues pour qu’elles ne se décomposent pas dans l’eau,
ce qui l’enrichirait davantage.
- Plantez quelques
arbres ou buissons qui fourniront de l’ombre, sans que celle-ci ne
recouvre entièrement la mare. Vous pouvez aussi favoriser un couvert
végétal de la mare par des plantes aquatiques à feuilles flottantes
(nymphéas, nénuphars…) sans qu’elles ne recouvrent elles aussi la
totalité de la mare.
- Vérifiez que
l’eau alimentant la mare n’est pas trop riche et optez plutôt pour
l’eau de pluie.
• Pullulation de
bactéries :
L’eau devient
laiteuse et le faisceau d’une lampe, dirigé la nuit dans l’eau de la
mare, paraît blanc.
Cause
possible :
-
L’eau
contient trop de matières organiques (plantes, cadavres, restes de
nourriture et excréments), l’eau se réchauffe et l’oxygène se
raréfie. Beaucoup d’animaux meurent donc asphyxiés.
Solutions :
- Aérez
immédiatement avec une pompe et stoppez tout apport de nourriture ou
de produits chimiques.
- Enlevez du fond
le plus de vase possible et éventuellement filtrez l’eau qui
s’écoule de la mare pour récupérer les poissons, les larves de
tritons et les autres petits animaux, pour les remettre ensuite,
sinon laissez la vase retirée pendant un jour ou deux sur le bord de
la mare. Remplir la mare avec de l’eau de pluie.
• Lentilles
d’eau :
Elles se
développent très vite et peuvent recouvrir entièrement la surface de
la mare, empêchant la lumière de parvenir jusqu’aux plantes,
stoppant la photosynthèse et donc la production d’oxygène nécessaire
aux organismes aquatiques.
-
Eau trop
riche en éléments nutritifs.
Solutions :
- Les enlever
régulièrement grâce à un tamis métallique plat.
- Ne pas alimenter
la mare par de l’eau du robinet ou de l’eau d’un cours d’eau trop
riche, mais plutôt par de l’eau de pluie récupérée.
Epoque : printemps,
été, automne.
Cause :
-
Eau riche
en substances nutritives, pas encore à maturité.
Attendre que
l’équilibre biologique s’installe. A ce moment, les moustiques ne
seront plus attirés par cette eau. De plus, il n’y aura plus assez
de nourriture et trop de prédateurs.
• Feuilles
mortes :
Une mare trop
petite peut rapidement être ensevelie sous une masse de feuilles.
- Il est aussi
possible de ratisser la surface de la mare du côté ou les feuilles
sont poussées par le vent.
• Ombrage trop
important :
A l’état naturel,
l’évolution d’une mare est le comblement (par les végétaux comme les
roseaux et les saules), elle est envahie par les arbres et finit par
disparaître.
Solutions :
La solution est
l’élagage, afin de limiter l’ombrage et la chute des feuilles
mortes, en éliminant les branches qui menacent de tomber dans l’eau.
Mais n’élaguez pas plus de la moitié des arbres la même année, pour
éviter un trop brusque changement dans la mare (température).
La bonne période
pour élaguer est l’hiver. Pour obtenir un ensoleillement des deux
tiers de la surface de la mare, il est préférable de dégager les
côtés est et sud.
Pour éviter d’avoir
à abattre de gros arbres et de faire appel à un professionnel, nous
vous recommandons de pratiquer un élagage régulier (annuel).
En ce qui concerne les saules
têtards, vous pouvez les étêter tous les 5 à 8 ans, mais pas tous la
même année. En effet, les insectes associés aux branchages (comme le
capricorne musqué) disparaîtraient.
• Envahissement
par les "roseaux" :
On désigne
généralement sous le terme de roseau les massettes et les
phragmites.
D’une manière
générale, toutes les grandes plantes ayant les pieds dans la vase
(les hélophytes) colonisent les berges de la mare puis forment une
ceinture autour de celle-ci pour enfin gagner son centre. La mare va
se transformer en roselière puis finira par se combler. Il ne faut
cependant pas tous les éliminer car ils constituent un abri et une
source de nourriture pour beaucoup d’animaux.
Solutions :
- Vous pouvez avoir
recours au faucardage si la mare n’est pas trop envahie (couper les
roseaux au-dessus du niveau de l’eau) mais les roseaux se
développeront toujours, grâce à leurs rhizomes.
- Pour contrôler
l’envahissement de la mare, il faut ôter les rhizomes. A la main,
avec une bêche ou un croc de jardinier, déracinez les rhizomes et
les plantes entières.
Chaque morceau de
tige souterraine pouvant devenir une plante.
Vous pouvez aussi
aménager une zone refuge dans la roselière, qui est très utile pour
la faune.
Fréquence des
travaux : tous les 2 à 3 ans.
Problèmes que peut rencontrer une mare nouvellement installée
|
Nature |
Aspect |
Causes |
Remèdes |
|
Pullulation de bactéries |
eau laiteuse |
- trop de matières organique (plantes, cadavres d'animaux…)
- manque d'oxygène suite à une catastrophe écologique |
- enlever la vase |
|
- remplir avec de l'eau fraîche |
|||
|
- attendre l'action des |
|||
|
Lentilles d'eau |
pellicule verte uniforme à la surface de l'eau |
eau trop riche en éléments nutritifs |
- enlever régulièrement les lentilles avec une épuisette ou un tamis |
|
- attendre que les |
|||
|
Invasion de moustiques |
|
- jeune mare : pas encore de prédateurs des larves de moustiques |
attendre que l'équilibre s'installe |
|
- eau riche en substances nutritives |
|
||
|
Pullulation d'algues |
épais entrelacs de "fils" d'algues autour des autres plantes
aquatiques |
- eau trop riche en éléments nutritifs |
- enlever les débris accumulés au fond |
|
- fond de la mare riche en humus |
- enlever les masses d'algues filamenteuses |
||
|
- eau très exposée |
- favoriser un couvert |


