Recettes testées à partir des plantes sauvages
Recommandations importantes
Ne cueillez jamais les plantes sauvages au bord des routes où la pollution est importante. Dans tous les cas, lavez les plantes abondamment avant de les cuisiner.
La gelée de fleurs de pissenlit ou cramaillotte
En ce mois d'avril, le pissenlit escalade même les montagnes et signe avec flamboyance, plus que tout autre plante, le triomphe du printemps. Ses fleurs attirent de nombreux insectes utiles et sa floraison étalée nous permet de concocter de délicieuses gelées.
Il faut : 3 ou 4 pots à confiture vides, une grande casserole, une passoire, une mousseline, 2 citrons, 2 oranges, 1 kilo de sucre gélifiant pour confiture et 365 belles fleurs de pissenlits.
Les fleurs de pissenlits doivent être cueillies loin des champs cultivés et du bord des routes.
Préparation : Lavez les fleurs à grande eau puis ôtez la partie verte amère, en-dessous. Faire cuire les fleurs dans un 1,25 l d'eau avec les citrons et les oranges coupés en rondelles. Laissez bouillir doucement 20 minutes. Filtrez dans la passoire avec une mousseline. Pressez bien pour faire sortir le jus. Ajoutez le sucre gélifiant et faire cuire 3 minutes, en remuant avec une cuillère en bois. Versez cette belle gelée d'or dans les pots et laissez les refroidir.
Bon appétit !
Sirop de menthe
Faire bouillir pendant 3 minutes 1 litre d'eau et 1 kg de sucre.
Retirer la casserole du feu. Jeter dedans une touffe de feuilles de menthe fraîche. Laisser refroidir. Retirer les feuilles.
Ce délicieux sirop se boit avec de l'eau.
Soupe à l’ortie
Ingrédients :
Pour 4 personne(s), 500 g d'orties fraîches, 3 pommes de terre, 3 carottes moyennes, 1 oignon, 1 gousse d'ail, 2 cuillères à soupe d'huile d'olive, gros sel de Guérande, poivre du moulin.
Préparation :
Dans un fait-tout en fonte, émincez et faites
revenir l'oignon dans l'huile d'olive.
Faites fondre le bouquet d'orties.
Ajoutez la gousse d'ail, les pommes de terre en tranches et les
carottes en rondelles.
Couvrez 5 minutes, puis ajoutez enfin un demi-litre d'eau.
A mi-cuisson, ajoutez un autre demi-litre d'eau. Laissez la cuisson
se terminer.
Mixez.
Quiche aux orties : Une entrée remarquée
Ingrédients : Pour 6 personnes
200 g. de pâte brisée, 150 g. d’ortie, 1 gros oignon, 2 œufs, 100 g. de lardons, 2 c. à soupe de crème, 1 verre de lait, épices et fromage râpé.
Fond de tarte :
préparez 200 g. de pâte brisée, étalez-la au rouleau et garnissez en une tourtière.Garniture :
1. Faites revenir dans une poêle huilée, l’oignon, les orties hachées, quelques lardons (facultatif).2. Dans un bol, versez le lait, la crème fraîche et les œufs, fouettez, puis assaisonnez selon votre goût (sel, poivre origan, autres épices).
Mélangez la préparation1 et la préparation 2.
Versez sur la pâte, saupoudrez de fromage râpé et laissez cuire à four chaud de 20 à 30 mn.
Cuisine des fleurs et plantes sauvages par Pierrette Nardo - Ma-Tvideo France3
Gastronomie florale et bio avec Pierrette Nardo jardinière gourmande. Auteur du livre "Mes bonnes plantes et mes bonnes herbes" éditions Rustica, Pierrette alias Floradiane cuisine les légumes anciens, fleurs comestibles, plantes sauvages, depuis plus de 40 ans, et vous invite au repas. Lors de ce repas, vous verrez salade au pourpier et fleurs de mauve, capucine, beignets de consoude, quiche au orties, vin de marguerite, vin de pissenlit... Pierrette Nardo est filmée dans son jardin et un sous bois (ou elle récolte régulièrement des plantes sauvages) pour 100% Mag (M6) du 17 septembre 2008.
Nos plantes sauvages de Flandre
| La matricaire odorante | La tanaisie |
| Le coquelicot | Le sureau |
| La salicaire | Achillée millefeuille |
| Le bouillon blanc | Onagre |
| La bourrache | La consoude |
| Sénevé ou moutarde des champs | Le lampsane |
Plantes invasives : Des fléaux botaniques qui menacent
l’environnement régional
La Direction Régionale de l’Environnement, le Conseil Régional de Picardie et le Conservatoire Botanique National de Bailleul ont mis en œuvre une campagne de sensibilisation du public sur la problématique des plantes invasives.
La prolifération de ces espèces (19 actuellement répertoriées), originaires d’un autre continent, créent de sérieux problèmes écologiques, économiques et parfois même sanitaires.
Voici les 2 plantes invasives les plus connues : la Jussie à grandes fleurs et la Berce du Caucase.

La Jussie à grandes fleurs (Ludwigia grandiflora)
Originaires d’Amérique du Sud, les jussies ont été introduites accidentellement en France en 1830. Résistante et très adaptable, la prolifération de la Jussie à grandes fleurs menace aujourd’hui l’équilibre biologique et altère la qualité des milieux aquatiques de la région.
Les picards se mobilisent pour lutter contre cet envahisseur vert en pratiquant l’arrachage manuel à partir des berges ou d’une embarcation.
La Berce du Caucase (Heracleum
mantegazzianum)

Elle a déjà été signalée aux environs d’Amiens et dans le sud de l’Aisne.
L'arbre en ville

L'arbre, en ville, est porteur de messages. Tout d'abord en tant que
symbole de la vie dans un paysage artificiel de béton, d'asphalte, de verre et
de métal. Ensuite, par sa beauté née du contraste entre le vivant et l'inanimé.
Mais il évoque également le silence dans un univers de bruit. Enfin, il devrait
inspirer le respect de la vie. Le mot respect n'étant pas pris ici dans le sens
affaibli qu'il a aujourd'hui, mais dans celui de révérence tel qu'Albert
Schweitzer l'avait employé en espérant qu'il deviendrait, si l'homme
s'humanisait, la base d'une morale nouvelle et d'un essor de l'humanité.
Théodore Monod
Ce patrimoine, qui orne places et voies de la commune, issu en grande partie
des efforts d'embellissement du siècle dernier, a longtemps été négligé,
dégradé par des pratiques de taille mutilante, ou tout simplement détruit en
faveur du stationnement, de l'élargissement des voiries.
Depuis peu, la prise en compte des enjeux liés à la qualité dans des projets
d'aménagement urbain, a développé un savoir-faire sur le thème de l'arbre dans
la cité.
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VERT ET VERTUEUX, L’ARBRE CITADIN
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Contribue à l’épuration de l’air
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un arbre fixe jusqu’à 200 kg de poussières par an
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Apporte abri et nourriture pour les animaux et les plantes
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Rythme les saisons
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POURQUOI UN ARBRE DANS LA VILLE ?
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Les actions sur le psychisme.
Les couleurs des arbres adoucissent le
comportement des êtres vivants. On remarque que des arbres se trouvant près
d’un hôpital aident un patient à guérir plus vite.
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Action sur la qualité physico-chimique de l’air.
Les arbres diminuent le CO2 dans l’air
avec les poussières et les aérosols. Puis, ils rejettent l’O2. Cette
action permet de réduire l’effet de serre car, la diminution du CO2
produit une diminution de température et une augmentation de l’humidité,
c’est-à-dire, une diminution de la pollution.
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Action sur le bruit.
L’arbre agit contre les sons produits par la
circulation automobile et renvoyés par les façades.
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Amélioration de l’écosystème.
Cette amélioration s’adresse à tous les êtres
vivants: mammifères, oiseaux, insectes,... On a remarqué que le nombre d’espèce
d’oiseaux varie en fonction de la diversité des arbres.
Les expressions légumières et fruitières
Je reconnais que cela n’est pas d’une haute
portée ! Je vous conseille de ne jamais lui dire que « vous
êtes fauché comme les blés et que vous n’avez plus un
radis ». Vous êtes là pour « prendre l’oseille » pas pour
« des salades ». Allez-y directement. Il vous faut « 100 patates » faute de quoi vous risquez rapidement de « manger les pissenlits par la racine ». Ne signez pas n’importe quoi, soyez prudent. Ne vous laissez pas « presser comme un citron ». Finalement, et
c’est classique, l’entretien tourne court et vous « faites
chou blanc ». Plus de doute, « les carottes sont cuites ».
Vous n'êtes pas « une grosse légume » et le banquier se
fiche de votre situation.
Il y a donc un rapport direct
entre le potager, les légumes et l’argent. |