Hazebrouck Hoflandt Météo



Protection de l'environnement et du cadre de vie

Le cadre de vie à Hazebrouck

Une réaction de l'un de nos adhérents à propos de la future ZEC (Zone d'Expansion de crues) de Borre :

« ZONES D’EXPANSION DE CRUES  ( Z.E.C.) de BORRE  »

              La buse qui permet à la Bourre de s’écouler sous la voie-ferrée Hazebrouck/Lille constitue un étranglement qui a provoqué jusqu’à ce jour les inondations du quartier de la rue du Pont-Belge.

            Lors de la réunion en la salle des Augustins du 11 février 2010, le Syndicat de la Bourre a précisé que les ZEC  qui doivent être implantées en 2010 et 2011 au nord de la voie ferrée (ZEC n°1 de 21.500m3, ZEC n°2 de 95.000m3 et ZEC n°3 de 30.000 m3 soit au total 146.000 m3) devraient suffire pour absorber l’excédent des eaux d’orages importants mais n’a pas pu garantir qu’en cas d’orage exceptionnel l’eau ne passerait pas par-dessus les nouvelles digues.

Mais Les riverains sont persuadés que ces trois ZEC seront insuffisantes pour éviter le débordement des eaux par-dessus les digues tant que l’excédent ne peut pas s’étaler dans la ZEC n°4 de  350.000 m3 qui sera implantée au sud de la voie ferrée.

            Pour que la  ZEC n°4 soit efficace, il faut qu’elle puisse se remplir en même temps que les trois ZEC n°1, 2 et 3. Or, ce n’est pas possible puisque la buse qui passe sous la voie de chemin de fer est d’un diamètre aujourd’hui insuffisant et constitue un goulot d’étranglement qui freine l’écoulement de l’eau excédentaire.

            C’est d’autant plus regrettable que la ZEC n°4 au sud de la voie ferrée a une capacité deux fois supérieure aux trois ZEC réunies du nord de la voie ferrée : 350.000 m3 par rapport aux 146.000m3 des ZEC 1, 2 et 3.

            Ainsi donc, le quartier du Pont-Belge n’est protégé que par les ZEC n° 1, 2 et 3 jusqu’à un volume inférieur à 146.000 m3. Et la ZEC n°4 de 350.000 m3 aura pour seule fonction de retarder l’écoulement de la Borre-becque vers Merville et freiner son inondation.

            Le Syndicat de la Bourre nous dit avoir souhaité agrandir le diamètre de cette buse mais affirme que Réseau Ferré de France (RFF) refuse tout dialogue : « C’est un Etat dans l’Etat ».

            On peut s’en étonner puisque le site internet de RFF destiné au « Grand public » cite ses priorités : assumer ses « responsabilités environnementales », développer de « bonnes pratiques de concertation . . .»   

            A-t-on vraiment insisté auprès de RFF pour expliquer les inconvénients pour les riverains du maintien de ce goulot d’étranglement ? Le coût approximatif de l’agrandissement de la buse a-t-il été chiffré ?   Est-il plus élevé ou moins élevé que le coût d’une ZEC, sachant que le coût prévisionnel des quatre ZEC est de 6 118 000 € HT ?

            Ne pourrait-on suspendre la réalisation de la ZEC n°1 (seulement 21.500 m3) pour affecter son financement à la réalisation de l’agrandissement de la buse et permettre la pleine efficacité de la ZEC n°4 qui a une capacité 16 fois supérieure de 350.000m3 ?

            Et si RFF  refuse le dialogue, pourquoi ne pas faire arbitrer par le préfet du Département ou de la Région qui, en sa qualité de représentant de l’Etat, principal actionnaire de RFF, a autorité pour arbitrer et imposer une solution conforme à l’intérêt général ?  

                                               Le  26 février 2010,  Stéphane BLONDE,  Tel. : 06 72 47 72 30

           ( Note annexée au dossier d’enquête  préalable à la Déclaration d’Utilité Publique de l’aménagement de la BOURRE. )                  

 Pierre Perret

Je suis vert...de colère de Pierre Perret en 1998 (PPS à télécharger en cliquant sur la photo)


Diaporama

Inf'eau Lys

Dans le dernier numéro d'Inf'eau Lys, nous avons appris que le SYMSAGEL s'était transformé en Etablissement Public Territorial de Bassin sous la présidence d'André FLAJOLET en même temps président du Comité National de l'Eau.

Le SYMSAGEL qui n'était que la structure porteuse du SAGE, bénéficie maintenant de toute la légitimité requise par l'article L213-2 du Code de l'Environnement, pour organiser en son nom propre et à l'échelle du bassin hydrographique de la Lys, la prévention des inondations, la gestion équilibrée de la ressource en eau ainsi que la préservation et la gestion des zones humides.

Monsieur FLAJOLET termine son éditorial en formant des vœux pour que "le bon sens, l'esprit de solidarité et l'intérêt général restent de mise dans un domaine où la politique n'a rien à faire. Il serait en effet inadmissible de retarder ou peut-être même d'empêcher des travaux que les populations victimes d'inondation attendent légitimement."

Nous formons les mêmes vœux pour éviter aux habitants d'Hazebrouck d'être encore victimes d'inondations. Gare aux imperméabilisations (lotissements de toute espèce,  diminution des terres agricoles et entretien de la zone humide de l'Hoflandt, etc.). J'ai même vu que des mares essayaient de se reformer dans le lotissement de la Creule. On bouche les mares existantes et elles essaient de se reformer ailleurs !

Plan Local d'Urbanisme : modifications

Nous avons lu dans l'Indicateur du 20 janvier que des modifications seront apportées au PLU d'Hazebrouck et soumises à l'enquête publique du 8 février au 9 mars. A voir en mairie, au service "Archives et documentation.

Projet d'aménagement du Parc d'Activités Economiques de la Creule à Hazebrouck

Nous avons lu dans La Voix du Nord du samedi 16 janvier qu'une concertation est mise en place avec les habitants de la commune et qu'une réunion aurait lieu le mercredi 27 janvier à 19 h00, salle des Augustins à Hazebrouck.

Aménagement des zones d'expansion de crues d'une partie du bassin versant des canaux de la Bourre sur les communes de Borre, Hazebrouck et Vieux-Berquin

Nous avons lu dans l'Indicateur du 13 janvier qu'une enquête publique se déroulera pendant un mois du 1er février au 1er mars à la demande de monsieur le président de l'Union des Syndicats d'Assainissement du Nord (USAN). Dossier à consulter dans les mairies concernées.

Lutte contre les inondations à Hazebrouck :

Hoflandt Nature s'est toujours préoccupé et se préoccupe toujours de la lutte contre les inondations à Hazebrouck et environ, et a demandé à une instance compétente des informations précises et fiables.

"La vulnérabilité de la commune d'Hazebrouck -au même titre que celle de Morbecque- trouve sa principale origine dans sa position topographique.

Si on excepte les dégâts du centre-ville, liés à la saturation du réseau d'assainissement consécutivement aux pluies d'ordre de retour centennal de juillet 2005, celle-ci tient dans la position topographique des sites inondés : au pied d'un versant et donc à la naissance d'une forte rupture de pente.

 Pour les crues généralisées (c'est-à-dire sur l'ensemble du bassin de la Lys), nous avons démontré que l'évacuation des eaux de la Bourre à Caudescure est retardée par la saturation du fond de vallée de la Lys Canalisée. La possibilité que la saturation de la vallée de la Lys ait une influence bien en amont de Caudescure n'est pas encore écartée même malgré la présence de deux seuils correspondant au barrage de la Motte au Bois et au barrage du Grand Dam.

 Cette influence jusqu'au bas d'Hazebrouck ne concernerait que les plus fortes crues (et reste à examiner). La vulnérabilité des bas-quartiers d'Hazebrouck, Morbecque ou de Vieux Berquin ne pourra donc être réduite par un aménagement isolé et c'est d'autant plus vrai si on considère un évènement statistiquement exceptionnel comme les précipitations du 4 juillet 2005.

La réduction de l'aléa (ou de sa fréquence) qui touche ces communes n'est envisageable que via une intervention sur l'ensemble du bassin de la Bourre, voire sur l'ensemble des bassins-versants pour ce qui concerne les zones sous influence de la Lys.

C'est ce que nous poursuivons à travers l'objectif global du PAPI (Programme d'Actions de Prévention des Inondations) qui se combine aux effets bénéfiques que doivent localement produire les zones d'expansion de crue qui seront réalisées prochainement.

Ainsi la partie aval de la Bourre bénéficiera des effets d'une importante ZEC qui verra prochainement le jour à Borre (en partenariat avec l'USAN) et deux 2 ou trois autres plus modestes sur l'amont du bassin dont l'étude de faisabilité débutera cette année.

 En plus de ces aménagements, le SYMSAGEL et d'autres collectivités sont engagés dans un programme visant à reverdir les versants pour diminuer le ruissellement et donc diminuer l'eau qui ruisselle vers les points bas et les cours d'eau.

 A côté de ce traitement de fond, nous proposons aussi un traitement des symptômes, par exemple en finançant des protection individuelles (programme achevé à Saint Jans Cappel et en cours de lancement à Bailleul. Nous disposons de provisions pour intervenir ailleurs) ou en accompagnant  les communes dans la réalisation ou la révision de leur plan communal de sauvegarde (sur la Bourre, nous avons prévu d'intervenir à Merville, Haverskerque, Morbecque et Vieux Berquin).

 Par ailleurs, nous appuyons la DIREN dans la mise en place de la prévision des crues. Merville, Haverskerque, Morbecque, Steenbecque et Thiennes sont dans le périmètre d'intervention et seront invitées à une réunion d'information le 12 mai sur ce service opérationnel depuis le 1er Janvier. Voir à ce sujet le site Internet Vigicrues.

A cet effet, le SYMSAGEL et la DIREN viennent d'installer une station hydrométrique au lieu-dit la Cappellerie à Hazebrouck et les crues de novembre à février ont pu être enregistrées (principal pic estimé à environ 10m3/s) Nous préparons aussi un partenariat avec l'ONF et d'autres organismes afin de réaliser -à partir du second semestre- une vaste étude qui concernera l'eau en forêt de Nieppe.

 Le SYMSAGEL portera le volet hydrologique et hydraulique, tandis que l'ONF et les autres partenaires devraient porter le volet écologique (caractérisation des Zones Humides).

A propos de l'eau en forêt de Nieppe, on entend dire tout et son contraire et le sujet donne même parfois lieu à des propos plus que fantasques parfois relayés par la presse.

Le premier objectif de l'étude et de déterminer précisément et rationnellement ce qui s'y passe et le second ce qui peut être amélioré, en concertation avec l'ONF et les collectivités dont l'USAN qui y gère deux barrages (évoqués plus haut).

Comme vous l'avez compris, il n'existe pas à notre sens d'aménagement miraculeux. Il s'agit de conduire un ensemble de mesures ayant leurs objectifs propres : L'ensemble des ZEC et le reverdissement des versants devraient fortement atténuer voire supprimer les principaux débordements dommageables pour des événements ayant une période de retour statistique de 10 à 20 ans (il serait ruineux voire vain de vouloir retenir les volumes d'eau d'une crue centennale).

 Les  protections individuelles des habitations les plus vulnérables devraient être efficaces pour des évènements plus graves comme la crue de juillet 2005.

Tout cela risque d'être bien vain si nos territoires ne prennent pas la mesure de l'importance de maîtriser l'urbanisme. Il ne s'agit pas de ne plus construire, il s'agit de le faire dans des zones non vulnérables et en prenant les garanties pour que ces extensions urbaines intègrent dès leur conception la gestion de la vulnérabilité et du ruissellement urbain.

 Autrement dit, il ne faut plus construire en zone inondable et les projets doivent retenir/infiltrer l'eau à la parcelle pour ne pas pénaliser les secteurs en aval. Le vrai défi est certainement là.

J'ajouterai enfin que tout ceci est d'autant plus difficile à mener que ces procédés vont à rebours de ce qui a été fait pendant 30 ou 40 ans : Pour résoudre les débordements on a endigué  et accéléré les flux (reportant les problèmes sur les zones aval); On ne s'est pas toujours inquiété de l'inondabilité des parcelles constructibles; On a supprimé les haies, élargi et bétonné les fossés voire les cours d'eau; On a imperméabilisé une grande partie du territoire...

Il ne s'agit pas de jeter la pierre aux générations d'aménageurs qui nous ont précédés mais il convient de signaler qu'aujourd'hui, des techniques et technologies fiables existent pour permettre le développement "intégré" des territoires c'est à dire un développement qu'on pourrait qualifier de structurellement neutre pour le milieu ( ou presque...) et donc sans effets délétères. "

David Maelle

Attaché Territorial

Responsable Hydrologie - Risques  Naturels

Syndicat Mixte pour le Schéma d'Aménagement et de Gestion des Eaux de la Lys (SYMSAGEL)

La pensée du jour :

"Ignorance et arrogance ne riment pas seulement, ils vont souvent de pair".

                      Jacques Sternberg Extrait de Dictionnaire des idées revues.

 

 La démocratie participative

1- La démocratie participative ne devrait pas exister :

Dans le pays démocratique des droits de l'homme, la démocratie ne devrait pas avoir besoin de démocratie participative. C'est la démocratie tout court, ou pleine et entière qui devrait être le dispositif républicain de toutes nos institutions.

Elle se fonde sur le principe rousseauiste du peuple souverain qui mandate des représentants élus qui devraient être "au service" des citoyens.

2- Mais la démocratie participative apparaît comme une alternative indispensable à la crise de la démocratie représentative :

Si la démocratie participative apparaît comme une nécessité, c'est que la démocratie représentative s'est progressivement construite dans l'histoire , institutionnalisée, instituée comme pouvoir, au-dessus du peuple souverain. On connaît toutes les dérives de la démocratie représentative qui font aujourd'hui crise.

La démocratie participative apparaît comme une réappropriation citoyenne indispensable du débat politique sur la "chose publique" qui a été spoliés par le(s) Pouvoirs).

3- La démocratie participative constitue surtout un contre pouvoir :

C'est probablement face à la défection du politique et du débat politique au profit de l'idéologie et du pouvoir libéral, que la démocratie participative trouve ses nouveaux fondements. Elle vise à redéfinir le rôle du politique et à réhabiliter la démocratie pour en faire l'exercice central des choix de société et de mode de vie, que ce soit à l'échelle locale ou globale.

Il s'agit de réinventer de nouvelles formes de pratiques politiques citoyennes pour lutter contre les pouvoirs totalitaires du marché et de son idéologie libérale.

4- La démocratie participative, c'est le choix de faire appel à cette intelligence collective. Cela suppose de garantir des règles du jeu claires, une information franche et une liberté de parole qui sont la condition d'une bonne délibération. Cela suppose, bien sûr, de pouvoir influer effectivement sur l'action de la commune.

(Cette dernière partie est extraite d'un discours de Ségolène Royal à propos de la région Poitou-Charentes)

L'agenda 21 à Hazebrouck

La circulation

Les piétons à la reconquête du trottoir :

- Les droits : le piéton doit se sentir en sécurité sur le trottoir, à côté de la chaussée et doit pouvoir se déplacer librement et sans rencontrer d'obstacles.
D'autres utilisateurs, tels que les chiens par leurs excréments et parfois les deux-roues le mettent en danger, sans compter bien évidemment les voitures et poids lourds en stationnement.

- La surface réservée aux piétons étant ainsi envahie, les risques physiques vont grandissant surtout pour les plus vulnérables : personnes âgées, handicapées, parents de jeunes enfants, groupes scolaires, etc.

- Par conséquent, le faible niveau voire l'inexistence de verbalisation pour toutes sortes d'infractions commises sur les trottoirs allant de l'incivilité aux comportements dangereux entraînent parfois des accidents.

Il est temps de réagir, des solutions existent :

- La protection de tous les trottoirs contre le stationnement des voitures par la pose d'obstacles tels que le Boulevard des écoles à Hazebrouck.

- Des actions pour une plus grande propreté des trottoirs.

- L'aménagement de parkings fleuris et/ou arborés aux abords de la gare, dans la rue de Vieux-Berquin, dans la rue du Château de l'Hoflandt, dans la rue de la Hollebecque où des permis de construire ont été délivrés sans tenir compte du fait que les occupants des appartements et autres logements réhabilités allaient avoir des véhicules, etc. (un peu partout à Hazebrouck).




Le trottoir n'est pas un espace privé, les autorités municipales doivent oser la sanction. Il existe des lois, le piéton demande tout simplement qu'elles soient respectées.

Les deux-roues :

- Les passages piétons en pavés autobloquants sont dangereux.

- Aucune piste de circulation n'est aux normes : trop étroites, non protégées.

Les bus :

- Répondant à de réels besoins de déplacements, les bus sont devenus très nombreux à circuler dans la ville et, tout est comme avant leur arrivée.

- Il devient urgent d'aménager de vrais arrêts de bus pour éviter qu'ils n'occupent les trottoirs comme c'est le cas aux abords de l'hypermarché Leclerc.
La zone commerciale offrant de plus en plus de surfaces de vente, les piétons et autres sont de plus en plus nombreux et se déplacent sur un espace non protégé voire dangereux.

Les poids lourds :

- Il leur faut aménager des aires de stationnement comme, par exemple, dans la zone industrielle du Fer à cheval, dans la zone industrielle de la Creule ou de l'autre côté de la voie ferrée, au bout de l'avenue de la Haute Loge où le passage à niveau a été supprimé.
Nombreux sont les riverains qui subissent au quotidien les nuisances (horaires, sonores, visuelles...) liées au stationnement des poids lourds chez eux.

Cadre de vie et environnement

Se promener en ville ou aux abords de celle-ci est un besoin vital qui permet, comme le préconisent les médecins, de bouger et surtout de manifester un réel plaisir à vivre dans une ville où on se sent pris en compte et protégé.

De nombreuses possibilités existent:

- Ne plus bannir les arbres des rues et en replanter un peu partout, mais des essences locales bien sûr.

- Il est aussi possible de réhabiliter les berges du canal, lorsque ce dernier sera curé. Cela permettrait aux Hazebrouckois de venir s'y promener et même d'y pêcher.

L'arbre en ville rend des services d'intérêts généraux, gratuitement. Pourquoi faudrait-il s'en priver ? Je ne connais pas grand monde qui préfère avoir la vue sur un mur surmonté d'un fil barbelé plutôt que sur un arbre. Tout simplement parce que c'est un être vivant : il a des pousses, il perd ses feuilles, des oiseaux viennent y chanter, etc.
L'arbre retient l'eau aussi. C'est à force d'arracher les talus dans nos campagnes qu'on s'est rendu compte que nous avions de plus en plus souvent les pieds dans l'eau. Il lutte aussi contre le réchauffement climatique en captant le CO2 que nous émettons, notamment en consommant des énergies fossiles (pétrole, fuel...). En ville, ça fait  du bien de marcher à l'ombre, l'été, et l'hiver, on se chauffer avec le bois coupé.
Ce sont de véritables corridors biologiques ou trames vertes.

La biodiversité est importante à préserver.

- Des mares existent encore à Hazebrouck. Il faudrait curer celles qui sont envasées et en creuser d'autres pour former ainsi une véritable trame bleue qui pourrait aussi contribuer à la lutte contre les inondations et avoir un intérêt pédagogique certain.

Pourquoi ne pas aménager de petits parterres de fleurs sauvages dans les squares ou le long des routes et même casser la vitesse des automobilistes en créant des avancées fleuries dans certaines rues ? Cela contribuerait aussi au maintien des abeilles.

- La gestion différenciée avec la formation de tout le personnel s'occupant des espaces verts pourraient aussi être envisagées.

- De nombreux chemins, plein de charme existent à Hazebrouck. Pourquoi ne pas rouvrir ces servitudes trentenaires et même en créer d'autres ?