Le cadre de vie à Hazebrouck
Diaporama
Notre dernière intervention : janvier 2012
Intervention auprès de Monsieur le Maire pour lui signaler que des chasseurs tiraient sur tout ce qui bouge dans la zone humide de l’Hoflandt et même par temps de brouillard. Cette zone Nature est destinée à accueillir les promeneurs et les enfants des écoles
Réponse positive de Monsieur le Maire qui a promis de faire poser des panneaux interdisant la chasse.
La démocratie participative
1- La démocratie participative ne devrait pas exister :
Dans le pays démocratique des droits de l'homme, la démocratie ne devrait pas avoir besoin de démocratie participative. C'est la démocratie tout court, ou pleine et entière qui devrait être le dispositif républicain de toutes nos institutions.
Elle se fonde sur le principe rousseauiste du peuple souverain qui mandate des représentants élus qui devraient être "au service" des citoyens.
2- Mais la démocratie participative apparaît comme une alternative indispensable à la crise de la démocratie représentative :
Si la démocratie participative apparaît comme une nécessité, c'est que la démocratie représentative s'est progressivement construite dans l'histoire , institutionnalisée, instituée comme pouvoir, au-dessus du peuple souverain. On connaît toutes les dérives de la démocratie représentative qui font aujourd'hui crise.
La démocratie participative apparaît comme une réappropriation citoyenne indispensable du débat politique sur la "chose publique" qui a été spoliés par le(s) Pouvoirs).
3- La démocratie participative constitue surtout un contre pouvoir :
C'est probablement face à la défection du politique et du débat politique au profit de l'idéologie et du pouvoir libéral, que la démocratie participative trouve ses nouveaux fondements. Elle vise à redéfinir le rôle du politique et à réhabiliter la démocratie pour en faire l'exercice central des choix de société et de mode de vie, que ce soit à l'échelle locale ou globale.
Il s'agit de réinventer de nouvelles formes de pratiques politiques citoyennes pour lutter contre les pouvoirs totalitaires du marché et de son idéologie libérale.
4- La démocratie participative, c'est le choix de faire appel à cette intelligence collective. Cela suppose de garantir des règles du jeu claires, une information franche et une liberté de parole qui sont la condition d'une bonne délibération. Cela suppose, bien sûr, de pouvoir influer effectivement sur l'action de la commune.
(Cette dernière partie est extraite d'un discours de Ségolène Royal à propos de la région Poitou-Charentes)
L'agenda 21 à Hazebrouck
La circulation
Les piétons à la reconquête du trottoir :
- Les droits : le piéton doit se sentir en sécurité sur le trottoir, à côté de la chaussée et doit pouvoir se déplacer librement et sans rencontrer d'obstacles.D'autres utilisateurs, tels que les chiens par leurs excréments et parfois les deux-roues le mettent en danger, sans compter bien évidemment les voitures et poids lourds en stationnement.
- La surface réservée aux piétons étant ainsi envahie, les risques physiques vont grandissant surtout pour les plus vulnérables : personnes âgées, handicapées, parents de jeunes enfants, groupes scolaires, etc.
- Par conséquent, le faible niveau voire l'inexistence de verbalisation pour toutes sortes d'infractions commises sur les trottoirs allant de l'incivilité aux comportements dangereux entraînent parfois des accidents.
Il est temps de réagir, des solutions existent :
- La protection de tous les trottoirs contre le stationnement des voitures par la pose d'obstacles tels que le Boulevard des écoles à Hazebrouck.
- Des actions pour une plus grande propreté des trottoirs.
- L'aménagement de parkings fleuris et/ou arborés aux abords de la gare, dans la rue de Vieux-Berquin, dans la rue du Château de l'Hoflandt, dans la rue de la Hollebecque où des permis de construire ont été délivrés sans tenir compte du fait que les occupants des appartements et autres logements réhabilités allaient avoir des véhicules, etc. (un peu partout à Hazebrouck).

Le trottoir n'est pas un espace privé, les autorités municipales doivent oser la sanction. Il existe des lois, le piéton demande tout simplement qu'elles soient respectées.
Les deux-roues :
- Les passages piétons en pavés autobloquants sont dangereux.
- Aucune piste de circulation n'est aux normes : trop étroites, non protégées.
Les bus :
- Répondant à de réels besoins de déplacements, les bus sont devenus très nombreux à circuler dans la ville et, tout est comme avant leur arrivée.
- Il devient urgent d'aménager de vrais arrêts de bus pour éviter qu'ils n'occupent les trottoirs comme c'est le cas aux abords de l'hypermarché Leclerc.
La zone commerciale offrant de plus en plus de surfaces de vente, les piétons et autres sont de plus en plus nombreux et se déplacent sur un espace non protégé voire dangereux.
Les poids lourds :
- Il leur faut aménager des aires de stationnement comme, par exemple, dans la zone industrielle du Fer à cheval, dans la zone industrielle de la Creule ou de l'autre côté de la voie ferrée, au bout de l'avenue de la Haute Loge où le passage à niveau a été supprimé.
Nombreux sont les riverains qui subissent au quotidien les nuisances (horaires, sonores, visuelles...) liées au stationnement des poids lourds chez eux.
Cadre de vie et environnement
Se promener en ville ou aux abords de celle-ci est un besoin vital qui permet, comme le préconisent les médecins, de bouger et surtout de manifester un réel plaisir à vivre dans une ville où on se sent pris en compte et protégé.
De nombreuses possibilités existent:
- Ne plus bannir les arbres des rues et en replanter un peu partout, mais des essences locales bien sûr.- Il est aussi possible de réhabiliter les berges du canal, lorsque ce dernier sera curé. Cela permettrait aux Hazebrouckois de venir s'y promener et même d'y pêcher.
L'arbre en ville rend des services d'intérêts généraux, gratuitement. Pourquoi faudrait-il s'en priver ? Je ne connais pas grand monde qui préfère avoir la vue sur un mur surmonté d'un fil barbelé plutôt que sur un arbre. Tout simplement parce que c'est un être vivant : il a des pousses, il perd ses feuilles, des oiseaux viennent y chanter, etc.
L'arbre retient l'eau aussi. C'est à force d'arracher les talus dans nos campagnes qu'on s'est rendu compte que nous avions de plus en plus souvent les pieds dans l'eau. Il lutte aussi contre le réchauffement climatique en captant le CO2 que nous émettons, notamment en consommant des énergies fossiles (pétrole, fuel...). En ville, ça fait du bien de marcher à l'ombre, l'été, et l'hiver, on se chauffer avec le bois coupé.
Ce sont de véritables corridors biologiques ou trames vertes.
La biodiversité est importante à préserver.
- Des mares existent encore à Hazebrouck. Il faudrait curer celles qui sont envasées et en creuser d'autres pour former ainsi une véritable trame bleue qui pourrait aussi contribuer à la lutte contre les inondations et avoir un intérêt pédagogique certain.
Pourquoi ne pas aménager de petits parterres de fleurs sauvages dans les squares ou le long des routes et même casser la vitesse des automobilistes en créant des avancées fleuries dans certaines rues ? Cela contribuerait aussi au maintien des abeilles.
- La gestion différenciée avec la formation de tout le personnel s'occupant des espaces verts pourraient aussi être envisagées.
- De nombreux chemins, plein de charme existent à Hazebrouck. Pourquoi ne pas rouvrir ces servitudes trentenaires et même en créer d'autres ?
« L’arbre en ville est porteur de messages et devrait inspirer le respect de la vie »
Théodore Monod (biologiste)
Remplissant des fonctions à la fois sociales, urbanistiques et bien entendu biologiques, les arbres sont indispensables à l’équilibre de la vie en ville.
Ils décorent et embellissent nos rues et donnent âme et vie à nos places et à nos quartiers.
C’est pourquoi, une véritable politique de l’arbre pour protéger et pérenniser les arbres qui ornent les rues, les places et les jardins publics et privés doit être mise en place.